Kuba : « Le Maroc pourrait devenir notre second marché après la France » (Tarik Dinane)
« Notre contrat au Maroc est à la fois très grand et singulier, non pas par son aspect financier, mais par ses contraintes liées à sa réalisation et son ampleur dans un temps aussi court. Nous n’avions jamais livré un projet d’une telle ampleur aussi rapidement. La consultation comportait un vrai risque, mais l’opportunité était stratégique...

