Métro parisien : « De fortes concentrations en particules aux abords des bouches d’aération » (Respire)
• Des concentrations en particules en suspension dans l’air (PM10, PM2,5 et PM1 en μg/m3) en moyenne deux fois plus élevées aux abords des bouches d’aération du métro que dans l’air extérieur urbain ;
• des dépassements atteignant jusqu’à dix fois les valeurs de l’air extérieur sur certaines particules fines (2 à 3 μm) ;
• une pollution dont les...

